Ouvert 24H/24. Tel.06 58 65 50 46

Commander pour une livraison sur le lieu de cérémonie :

Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Financer un rapatriement de corps vers les Comores depuis Marseille.

Financer un rapatriement de corps vers les Comores depuis Marseille.

Aujourd'hui
Financer un rapatriement de corps vers les Comores depuis Marseille.
Financer un rapatriement de corps de Marseille vers les Comores : prélèvement sur le compte du défunt jusqu'à 5 965 €, capital décès, cotisation du village, assurances oubliées, paiement échelonné. Devis gratuit et détaillé, 24h/24.

Financer un rapatriement de corps vers les Comores depuis Marseille.

Financer un rapatriement vers les Comores

Entre 4 000 et 7 500 € selon l'île. Rares sont les familles qui disposent de cette somme dans la semaine du décès et pourtant la plupart des rapatriements se financent. Voici dans quel ordre chercher l'argent.

L'ordre à suivre

Cherchez d'abord ce qui existe déjà : un contrat obsèques, une assurance, une garantie de carte bancaire. Prélevez ensuite sur le compte du défunt. Demandez enfin les capitaux et les aides, qui arrivent plus tard mais remboursent ce qui a été avancé. La cotisation du village vient combler la différence, et c'est elle qui permet de partir sans attendre les versements.

1. Le contrat obsèques et les assurances oubliées

C'est la première vérification, et celle qu'on saute presque toujours.

Un contrat obsèques peut avoir été souscrit sans que la famille le sache. Si vous n'en trouvez pas trace dans les papiers du défunt, saisissez l'AGIRA, l'organisme qui regroupe toutes les compagnies d'assurance intervenant en France : un formulaire en ligne, l'acte de décès, et une réponse sous quelques jours ouvrés.

Vérifiez aussi la prévoyance de l'employeur si le défunt travaillait souvent plus généreuse que le capital décès de la Sécurité sociale ; la garantie rapatriement d'une carte bancaire ; et l'assurance d'un billet d'avion si le décès est survenu en voyage.

2. Le compte bancaire du défunt

La banque bloque les comptes personnels dès qu'elle est informée du décès. Mais la loi autorise le règlement direct des frais funéraires sur les fonds du défunt, sur présentation de la facture, dans la limite de 5 965 € en 2026 et dans la limite du solde disponible. Ce plafond est revalorisé chaque année ; votre banque vous confirmera le montant en vigueur.

La demande peut être faite par toute personne qui prend en charge les funérailles, héritière ou non. La banque ne peut pas refuser si le compte est créditeur. Sur un rapatriement comorien, cette somme couvre souvent l'essentiel.

Les comptes joints, eux, restent accessibles au cotitulaire.

3. Le capital décès de la Sécurité sociale

4 009 € pour un salarié du régime général, 9 612 € pour un travailleur indépendant en activité. Il n'est pas automatique et se demande à la CPAM des Bouches-du-Rhône.

Le défunt devait, dans les trois mois précédant son décès, exercer une activité salariée, être demandeur d'emploi indemnisé, en arrêt de travail indemnisé ou titulaire d'une pension d'invalidité. Les personnes qui étaient à sa charge ont un mois pour le réclamer en priorité ; passé ce délai, les autres ayants droit disposent de deux ans.

4. Les caisses de retraite et les mutuelles

Si le défunt était retraité, l'Assurance retraite peut verser une allocation, plafonnée à 2 286,74 €, prélevée sur les sommes qui lui restaient dues — elle n'est donc pas systématique. Les caisses complémentaires et les mutuelles prévoient souvent une allocation obsèques que personne ne réclame faute de la connaître.

Nous vérifions ce point avec vous à partir des relevés du défunt.

5. La cotisation du village et des associations

C'est la première ressource réelle des familles comoriennes de Marseille, et elle fonctionne : le village, la mosquée, l'association de ressortissants collectent en quelques jours une part importante de la somme.

Nous travaillons avec ces collectifs. Nous acceptons les versements groupés, les paiements provenant de plusieurs contributeurs, et l'échelonnement pendant que la collecte se poursuit. Le dossier avance en parallèle : les démarches administratives et consulaires ne sont pas suspendues à l'encaissement.

6. L'aide de la commune

Lorsque la famille est dans l'incapacité totale d'assumer les frais, la prise en charge par la commune est une obligation légale du maire, et non une faveur. Le CCAS de Marseille peut également intervenir sous conditions de ressources. Ces dispositifs couvrent des obsèques, pas un rapatriement mais ils permettent parfois d'éviter le pire quand la collecte n'aboutit pas.

Ce que nous acceptons

Le paiement échelonné pendant la collecte. Les versements provenant de plusieurs personnes. Le règlement direct par la banque sur le compte du défunt. Et le maintien du corps en salon funéraire le temps de réunir la somme  étant entendu que le salon se facture à la journée, et que c'est le poste qui alourdit le plus une facture pendant l'attente.

Deux avertissements

Ne signez aucun devis sans que le fret aérien, la liaison inter-îles et l'acheminement au village y figurent en clair : une facture qui double sur place est le pire scénario pour une famille qui a déjà collecté.

Et n'attendez pas d'avoir la totalité pour appeler. Les démarches consulaires et la réservation de fret prennent des jours ; commencées tôt, elles courent pendant que la collecte se fait.

Devis gratuit et détaillé, 24h/24, au 06 58 65 50 46.
 
 
 
 

  • Besoin de nous appeler ?
    • phone04 84 89 16 47
    • place54 Rue George
      13005 Marseille
    • mail
    • infoVisites sur rdv
  • Besoin de renseignements ?
  • On vous rappelle :