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Décès à l'hôpital à Marseille : que faire, chambre mortuaire, délais.

Aujourd'hui
Décès à l'hôpital à Marseille : que faire, chambre mortuaire, délais.
Décès à l'hôpital à Marseille : chambre mortuaire gratuite 3 jours, libre choix des pompes funèbres, délais légaux, transfert et rapatriement. Timone, Hôpital Nord, Conception, Sainte-Marguerite. Lost Funéraire Marseille intervient 24h/24 et 7/7.

Décès à l'hôpital à Marseille : que faire, chambre mortuaire, délais

Décès à l'hôpital à Marseille : ce qu'il faut savoir et faire
Huit décès sur dix en France surviennent dans un établissement de santé. Vous venez de recevoir l'appel d'un service de la Timone, de l'Hôpital Nord, de la Conception ou d'une clinique, et on vous demande déjà ce que vous voulez faire. Vous n'êtes pas obligée de répondre tout de suite.

Cette page dit ce qui se passe réellement dans les heures qui suivent, ce que l'hôpital doit vous fournir gratuitement, ce qu'il ne peut pas vous imposer, et de combien de temps vous disposez.

Lost Funéraire Marseille intervient sur tous les établissements de Marseille et des Bouches-du-Rhône, à toute heure. 06 58 65 50 46.

Les premières heures
Le décès est constaté par un médecin, qui établit le certificat de décès. C'est ce document qui déclenche tout le reste : sans lui, aucune démarche n'est possible.

Le corps reste d'abord dans la chambre du service. La famille peut venir auprès du défunt avant qu'il ne descende à la chambre mortuaire — l'établissement doit le permettre dans la mesure du possible, et le transfert ne doit pas être retardé de plus de dix heures pour autant.

Le service vous appellera ensuite pour vous demander si vous souhaitez que le corps aille à la chambre mortuaire de l'établissement ou vers une chambre funéraire de votre choix. Ce n'est pas une décision définitive et elle ne vous engage avec personne.

La chambre mortuaire est gratuite trois jours
C'est le point que les familles ignorent le plus souvent, et il change tout.

Le dépôt et le séjour à la chambre mortuaire d'un établissement de santé, public ou privé sont gratuits pendant les trois premiers jours suivant le décès, pour toute personne décédée dans cet établissement. C'est l'article R. 2223-89 du code général des collectivités territoriales, et c'est un droit, pas une faveur.

Au-delà, l'établissement peut facturer une redevance journalière dont il fixe lui-même le montant.

Ces trois jours ne servent pas à rien : ils vous donnent le temps de prévenir la famille, de chercher un éventuel contrat obsèques, de demander plusieurs devis et de décider entre inhumation, crémation et rapatriement sans pression financière.

Si l'établissement ne dispose pas de chambre mortuaire et qu'il vous demande d'autoriser le transfert vers une chambre funéraire, les frais de transport et les trois premiers jours d'admission sont à la charge de l'établissement. Ils ne peuvent pas vous être facturés. Vérifiez cette ligne sur le devis.

Personne ne peut vous imposer de pompes funèbres
Le libre choix de l'opérateur funéraire est absolu. L'hôpital ne peut ni le restreindre, ni orienter votre décision.

Concrètement :

La liste des entreprises habilitées du département doit être tenue à votre disposition dans l'établissement de santé, en mairie, et affichée dans les locaux d'accueil des chambres mortuaires, des chambres funéraires et des crématoriums.
Le démarchage funéraire est interdit et pénalement sanctionné. Personne, à l'hôpital, ne doit permettre à une entreprise de se présenter à vous à l'occasion d'un décès. Si cela arrive, c'est une infraction.
Tout opérateur doit vous remettre un devis gratuit, écrit, détaillé, conforme au modèle national, qui distingue les prestations obligatoires des prestations facultatives. C'est ce modèle qui vous permet de comparer deux agences ligne à ligne.
Nouveauté au 1er octobre 2026 : un décret et un arrêté publiés au Journal officiel du 14 août 2026 imposent à tous les opérateurs funéraires de mettre à disposition des familles une notice d'information standardisée. Elle doit être neutre, ni nom commercial, ni logo et rappelle vos droits, les prestations réellement obligatoires, les délais et les voies de recours. Demandez-la.

Les délais dont vous disposez
Le transport du corps avant mise en bière  c'est-à-dire hors du cercueil, vers une chambre funéraire ou vers un domicile doit être achevé dans un délai maximum de 48 heures à compter du décès. Ce délai est porté à 72 heures dans certains cas particuliers. Passé ce délai, le corps ne peut plus être déplacé qu'en cercueil fermé. C'est la contrainte la plus serrée du calendrier, et celle qui échappe le plus souvent aux familles.

L'inhumation ou la crémation doit avoir lieu au minimum 24 heures et au maximum 14 jours calendaires après le décès. Le préfet peut accorder une dérogation quand des circonstances particulières le justifient. Si le décès est survenu à l'étranger ou en outre-mer avec transfert du corps, le délai de 14 jours court à partir de l'entrée du corps en France.

Ces 14 jours existent précisément pour que vous puissiez comparer plusieurs devis. Ne laissez personne vous dire que tout doit être signé dans la journée.

Quand le décès pose un problème médico-légal
Mort suspecte, accident, décès sans cause établie : le médecin coche l'obstacle médico-légal sur le certificat. Le corps n'appartient alors plus au circuit funéraire ordinaire. Il est placé sous l'autorité du procureur de la République, transféré à l'institut médico-légal, et aucune opération, transport, mise en bière, obsèques ne peut avoir lieu avant la délivrance du procès-verbal aux fins d'inhumation.

Dans ce cas, le délai de 14 jours court à compter de cette autorisation, et non du décès. En revanche, les 48 heures du transport avant mise en bière ne sont pas reportées : une fois le corps rendu, il part en cercueil.

Cette situation est fréquente à Marseille et allonge tous les dossiers de plusieurs jours. Nous suivons ces dossiers régulièrement et savons à qui s'adresser pour ne pas perdre de temps une fois l'autorisation signée.

Faire transférer le corps ailleurs
Vous pouvez demander que le corps quitte la chambre mortuaire de l'hôpital pour une chambre funéraire, plus proche de votre domicile ou plus adaptée à une veillée longue. Le séjour y est payant, mais les horaires de visite sont libres et l'espace est le vôtre.

Le transport vers le domicile du défunt ou celui d'un proche est également possible, sous conditions : demande écrite de la personne qui a qualité pour pourvoir aux funérailles, certificat attestant l'absence d'obstacle médico-légal et d'infection transmissible, accord du directeur de l'établissement et toujours ces 48 heures.

Nos salons funéraires accueillent les veillées sans limitation d'horaire, y compris les veillées longues des familles antillaises, comoriennes et malgaches.

Rapatriement depuis un hôpital de Marseille
C'est notre métier premier, et beaucoup de familles hospitalisées à Marseille n'ont pas leur sépulture ici.

Un décès survenu à la Timone ou à l'Hôpital Nord n'empêche en rien un départ vers la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, La Réunion, Madagascar, les Comores, l'Europe, la Belgique ou le Canada. Le dossier se monte pendant que le corps est en chambre mortuaire, dans les trois jours gratuits, et le corps part directement de l'établissement vers l'aéroport.

Deux choses à savoir dès maintenant :

Vers les Antilles, la Guyane et La Réunion, il n'y a ni laissez-passer mortuaire ni consulat : c'est le territoire français. Les délais sont courts.
Les soins de conservation ne sont pas obligatoires partout. Le cercueil hermétique zingué remplit la fonction sanitaire. Les familles musulmanes peuvent rapatrier sans qu'aucun soin ne soit pratiqué.
Dites-le-nous au premier appel : nous adaptons le dossier avant que le corps ne soit mis en bière, ce qui évite de tout reprendre.

Financer les obsèques
Cherchez d'abord ce qui existe déjà : contrat obsèques interrogez l'AGIRA si vous n'en trouvez pas trace , garantie d'une carte bancaire, prévoyance de l'employeur, mutuelle.

Vous pouvez ensuite faire prélever les frais funéraires directement sur les comptes du défunt, sur présentation de la facture, dans la limite de 5 965 € et du solde disponible.

Demandez enfin les capitaux, qui arrivent plus tard mais remboursent ce qui a été avancé : capital décès de la Sécurité sociale (4 009 € sous conditions), allocation de la caisse de retraite (jusqu'à 2 286,74 €), participation de la mutuelle.

Nous acceptons les paiements échelonnés et les versements de plusieurs contributeurs. Le dossier avance pendant ce temps.

Les établissements de Marseille où nous intervenons
AP-HM : Hôpital de la Timone (5e), Hôpital Nord (15e), Hôpital de la Conception (5e), Hôpital Sainte-Marguerite (9e).

Établissements privés et ESPIC : Hôpital Européen (3e), Hôpital Saint-Joseph (8e), Institut Paoli-Calmettes (9e), cliniques et EHPAD de l'ensemble des arrondissements.

Nous intervenons également dans tout le département et la région : Aix-en-Provence, Aubagne, Martigues, Salon-de-Provence, Toulon.

Tous les sites ne disposent pas de leur propre chambre mortuaire : demandez au cadre du service où se trouve celle qui accueillera le défunt, car le corps peut être transféré vers celle d'un autre établissement.

Questions fréquentes
Combien de temps le corps peut-il rester à l'hôpital ?
Gratuitement trois jours. Au-delà, l'établissement facture une redevance journalière qu'il fixe lui-même.

L'hôpital peut-il choisir les pompes funèbres à ma place ?
Non. Le libre choix est total, la liste des entreprises habilitées doit vous être remise, et le démarchage est interdit.

Dois-je signer immédiatement ?
Non. Vous disposez de 14 jours calendaires pour l'inhumation ou la crémation, et le devis est gratuit et sans engagement.

Puis-je faire ramener le corps à la maison ?
Oui, sous conditions médicales et administratives, et dans les 48 heures suivant le décès.

Le décès a eu lieu à l'hôpital mais la sépulture est aux Antilles ou aux Comores. Est-ce possible ?
Oui. Le dossier se monte pendant le séjour en chambre mortuaire et le corps part de l'établissement vers l'aéroport.

Que faire s'il y a un obstacle médico-légal ?
Rien n'est possible avant l'autorisation du procureur. Appelez-nous quand même : nous préparons le dossier en attendant, pour partir dès la levée.


Un décès à l'hôpital, à toute heure : 06 58 65 50 46. Devis gratuit et détaillé, conforme au modèle national.

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